Ohmmetre Siemens

Description :
Cet ohmmètre Siemens se présente sous forme d’un boitier en bakélite avec affichage de la mesure sur un cadran gradué : 0, 5 à 5000 ohms et jusqu’à l’infini; ainsi que de 2 bornes de raccordement. Le logo est l’ancien logo Siemens : S et H entremêlés, à savoir Siemens & Halske.

Utilisation :
En 1936, cet Ohmmètre était le seul appareil de mesure en possession du « Service téléphonique » de la Société Grenobloise Force et Lumière (SGFL), une des anciennes sociétés régionales intégrées à EDF en 1946. Cet appareil appartenait à Raymond Vacher,qui en a fait don à ESTEL, embauché cette année là dans cette Société  A l’époque, l’essentiel des activités de ce service était d’assurer  le bon fonctionnement des liaisons téléphoniques entre centrales hydrauliques, postes électriques et le Dispatching de Grenoble.
La majorité des liaisons étaient constituées de lignes filaires aériennes sujettes à de nombreux défauts : coupure, défaut d’isolement, défaut résistant, voire même des combinaisons des défauts précédents,  d’où l’utilité de l’ohmmètre pour les détecter. Il est à noter que ces lignes étaient exploitées en B L (Batterie Locale)

Caractéristiques :
Alimentation  par une pile de 4,5 Volts

 

 

fréquencemètre ROCHAR

 

 


Face avant

  Le fréquencemètre/chronomètre Rochar A770 est contenu dans un coffret métallique parallélépipédique avec en face avant l’affichage de la mesure, les boutons de réglages et les entrées des mesures. Le fréquencemètre couvre une bande basse fréquence de 0 à 20 kHz. C’est un appareil équipé de tubes électroniques.

Appareil utilisé par les équipes « électroniques » des services télécommunications des Centres régionaux de Transport d’énergie d’EDF .

  Le fréquencemètre/chronomètre Rochar A770 est contenu dans un coffret métallique parallélépipédique avec en face avant l’affichage de la mesure, les boutons de réglages et les entrées des mesures. Le fréquencemètre couvre une bande basse fréquence de 0 à 20 kHz. C’est un appareil équipé de tubes électroniques.

Appareil utilisé par les équipes « électroniques » des services télécommunications des Centres régionaux de Transport d’énergie d’EDF .

Ce fréquencemètre Basse Fréquence a la particularité est d’utiliser des tubes décatrons apparus au début des années 1950 et fonctionnant en compteur-afficheur. Ces tubes remplis de néon comportent une anode centrale circulaire entourée de 10 cathodes numérotées de 0 à 9. Une impulsion appliquée entre l’anode et les cathodes provoque l’ionisation de l’espace cathode-anode d’une seule des cathodes et se traduit par l’affichage d’ un point lumineux. A chaque impulsion reçue la décharge gazeuse passe à l’espace cathode-anode supérieur avec, au passage par 0, délivrance d’un signal vers le tube suivant.

Pour des raisons de limitation de la fréquence de comptage du décatron à 4 kHz le premier chiffre à droite (unités) est affiché par un dispositif utilisant des petits tubes néon (voir image face avant ci-dessus). L’affichage par les trois décatrons qui suivent représente dizaine, centaine, milliers ; il est complété à gauche par un affichage 0/1 sur tubes néon qui permet un affichage maximal de 19999.  

 

Boitier d’essai « 1000 périodes » ou GB24

Cet appareil est destiné à la maintenance des circuits téléphoniques et permet la mesure de l’affaiblissement d’un circuit à partir de la réception d’un signal de fréquence 1000 Hz émis à l’autre extrémité. Il se présente sous forme d’un boitier métallique comprenant :
–      en face avant, un interrupteur marche/arrêt et un voyant associé, un voltmètre gradué en déciNeper, un commutateur à 3 positions ( L, E, R), un bouton de réglage des niveaux et un bouton poussoir rouge de mise en/hors circuit de l’appareil.
–      en face arrière les raccordements au secteur, à la ligne et au poste téléphonique.
La mise en œuvre des mesures implique la mise en place d’un GB 24 à chaque extrémité de la liaison.

L’appareil peut fonctionner, selon la position du commutateur, dans 3 configurations différentes :
– Position L (ligne). Le GB 24 est mis hors circuit, le poste téléphonique est raccordé directement à la ligne.
– Position E (émission). Le poste téléphonique est isolé et le GB 24 est connecté à la ligne ; on règle le niveau du signal émis 1000Hz grâce au bouton de réglage  en amenant l’aiguille du voltmètre sur le repère 0 le signal à 1 kHz est alors émis au niveau « Zéro » (soit 0,775 V sur 600 ohms).
– Position R (réception). La ligne est connectée au GB 24 et on mesure le niveau du signal reçu affiché sur le voltmètre gradué de -3 à – 20 décinepers, donnant ainsi directement l’affaiblissement du circuit.
Utilisation :
Jusqu’au début des années 1960, le système électrique d’EDF est conduit depuis les Dispatchings en utilisant quasi exclusivement les communications téléphoniques avec le personnel d’exploitation situé dans les postes électriques et les centres de production pour connaître l’état du réseau et ordonner les manœuvres ; il n’y a alors que très peu de télémesure et de télésignalisation, et pas de télécommande. Le réseau public de téléphone étant particulièrement défaillant, un réseau téléphonique de sécurité qui est indépendant du réseau public et utilise principalement des liaisons CPL (courants porteurs sur ligne d’énergie) lui est préféré.

Le bon fonctionnement des communications téléphoniques est vérifié par un contrôle journalier systématique des liaisons du réseau téléphonique de sécurité. La valeur des niveaux reçus dans chaque sens était reporté sur un cahier par le personnel d’exploitation ayant effectué la mesure. Les GB 24 sont donc installés à demeure dans de nombreux postes électriques.

Caractéristiques techniques :
L’impédance interne de l’appareil est de 600 ohms en émission et en réception (précisément pour la plage des niveaux reçus de -8 dN à – 10 dN). Cette impédance interne étant égale à l’impédance caractéristique du circuit téléphonique, les conditions de mesure sont conformes aux règles.

Le multimètre Pekly

Performant et robuste, cet appareil a fait partie, depuis le milieu des années 50, de la dotation de base des agents EDF chargés de la maintenance des installations de télécommunication de l’entreprise.
Il s’agit du modèle  Contalt 70 fabriqué par  PECKLY

Description :
L’appareil se présente sous forme d’un boitier moulé de couleur noire protégé par une ceinture de protection amortissant les chocs et vibrations..

Sur la face avant sont disposés :

  • le cadran de mesure
  • 2 commutateurs :
    • celui de gauche servant à sélectionner la mesure : tension en continu ou alternatif, intensité en continu ou alternatif, mesure de résistance, mesure de capacité.
    • celui de droite permettant de choisir l’échelle de mesure des tensions,
  • des douilles pour cordons de mesure de la tension ou l’intensité
  • sur une surface inférieure sont regroupés 4 douilles pour la mesure de résistance et 4 douilles pour la mesure de capacité,
  • Sur le coté gauche 2 douilles pour une alimentation en 110 ou 220 Volts alternatif en cas de mesure de capacité et sur le coté gauche 2 douilles permettant une alimentation extérieure en 4,5 volts continu (en remplacement de la pile intérieure utilisée lors des mesures de résistances).

La face arrière comporte 2 caches en aluminium sur lesquels les modes d’emploi sont imprimés.
Le galvanomètre est du type magnétoélectrique à rubans tendus résistant aux chocs ; une protection des fausses manœuvres est assurée par des diodes.

Caractéristiques techniques

  • Grace à ses 2 commutateurs et à ses douilles de branchement, le multimètre permet des :
    – mesures de tension en continu et en alternatif, de 3 à 600 volts en 8 gammes
    – mesures d’intensité de 0,6 A à 6 A
    – mesures de tension continu de 0,12 volts et d’intensité continu de 120 microA lorsque le commutateur de droite est positionné sur « étoile ».
    – mesures de résistances de 0 à 1 MOhms et sous certaines conditions de 100 000 Ohms à 20 MOhms
    – mesures de capacités de 100 pF à 10 µFarad
    La précision des mesures est de l’ordre de 1,5 % en continu et de 2 % en alternatif

Aspects physiques

  • Matériaux : Bakélite et composants électriques
  • Largeur : 63 mm Longueur : 215 mm, Hauteur : 76 mm
  • Poids : 1,55 kg
  • Couleur principale : noir
  • Protection enveloppante de type caoutchouc
  • Alimentation par pile de 4,5 volts

Impulsographe CARTIER

Cet appareil se présente sous la forme d’un boitier portable. Il permet de mesurer les caractéristiques des signaux de commutation et de numérotation utilisés dans les centraux téléphoniques automatiques de technologie électromécanique. Les signaux à tester sont des signaux 48 V continu, de polarité positive ou négative.

Ces signaux sont enregistrés grâce à la trace laissée par deux stylets sur un ruban papier défilant à vitesse constante. Un interrupteur inverseur permet de choisir pour chaque stylet la polarité à tester, un bouton et un milliampèremètre permettant d’’ajuster le courant dans les électroaimants des stylets ; on peut aussi, grâce à un bouton, choisir le démarrage de l’enregistrement en manuel ou en automatique dès la détection de l’’impulsion. L’appareil permet l’’observation de deux événements simultanés (deux entrées).
Une réglette sur le dessus de l’appareil permet de mesurer la durée des impulsions enregistrées sur le papier.

Le modèle CNET est une première génération transistorisée qui succède à des appareils à lampes ; les avantages mis en avant :
– La mise en oeuvre est plus rapide (pas de chauffage des lampes),
– L’alimentation de la partie électronique est faite à partir du -48 Volts continu, non soumis aux variations du secteur,
– Les dimensions et le poids sont réduits,
– Le dépannage est plus facile grâce à l’’utilisation de circuits imprimés.

Utilisation :

Ce matériel est principalement utilisé pour contrôler les circuits téléphoniques extérieurs d’un autocommutateur téléphonique : ligne d’’abonné, ligne PTT, ligne inter automatique (LIA) afin de mesurer la numérotation entrante et sortante, et pour les LIA de vérifier les temps de prise et de libération des circuits (en général 100 ms et 500 ms). La numérotation est faite à partir de postes téléphoniques à cadran qui génèrent une suite d’’impulsions correspondant aux chiffres composés.
De façon moins classique l’utilisation des deux stylets permet en dépannage de mesurer la montée d’une chaîne de relais.
L’analyse d’une numérotation s’’effectue en utilisant 2 stylets et vérifie par exemple trois paramètres :

– Stylet 1, la montée d’un relais de train encadrant la numérotation,
– Stylet 2, le fonctionnement du relais de numérotation : la vitesse des impulsions de 10 par seconde et le rapport 2 des ouvertures et fermetures du relais (66ms/33ms) – voir la figure « analyse de numérotation » -.

Cet appareil a été largement utilisé par les équipes télécommunications du Service du Transport d’Energie jusqu’au début des années 1970, alors que la maintenance du réseau téléphonique était une des activités majeures de ces équipes, avec des autocommutateurs souvent très sensibles aux écarts par rapport aux normes prévues.

 

 

testeur de paradoudre

Description :
L’’appareil, utilisé en téléphonie, se présente sous la forme d’un boitier métallique comprenant en face avant :
– un voltmètre avec deux graduations, volts et mégohms,
– un commutateur de sensibilité à 2 positions, 600 et 1200 volts,
– un bouton poussoir qui selon sa position permet d’utiliser l’appareil en testeur de parafoudres ou pour mesurer des résistances (mégohmètre),
– des mâchoires pour la mise en place des parafoudres à tester
Sur le côté extérieur droit, une manivelle permet de faire tourner une magnéto.

L’appareil permet de vérifier que les parafoudres s’amorcent bien à la tension nominale. Une fois le parafoudre positionné, on tourne la manivelle en accélérant progressivement jusqu’à l’élongation maximale de l’aiguille du voltmètre qui se stabilise à la tension d’amorçage du parafoudre.
L’appareil permet aussi de tester les résistances d’isolement (par exemple entre une paire téléphonique et la terre). Le bouton poussoir étant enfoncé, on actionne la magnéto en accélérant progressivement et l’aiguille du voltmètre se stabilise à la valeur mesurée.

Utilisation :
Les circuits de télécommunications desservant les postes et ouvrages électriques sont non seulement soumis aux risques de foudre mais aussi à des défauts électriques survenant dans le poste HT ; en effet, en cas de court-circuit sur une ligne HT, le courant de défaut phase- terre s’’écoule en retour dans la terre du poste et, de ce fait, entraîne l’’élévation du potentiel de cette terre par rapport à une terre neutre éloignée, qui correspond à celle des circuits de télécommunications entrant dans le poste. Cette différence de potentiel peut atteindre plusieurs kV, et il est nécessaire protéger en conséquence le personnel et le matériel du poste.

Des dispositifs de protection normalisés sont donc mis en place aux entrées des circuits de télécommunications dans les postes HT. Ils utilisent des parafoudres (220 Volts, 650 Volts crête) dont il faut vérifier le bon fonctionnement. Le testeur de parafoudres est un des appareils de mesures utilisé par les équipes de télécommunications du Service du Transport d’Energie.

Testeur de liaison (SEMATEST)

Le Sematest 2 est un appareil de test pour les liaisons de transmission de données établies par des modems (équipements terminaux de circuit de données) utilisant des circuits téléphoniques. Fabriqué par TRT en 1979 il se présente sous la forme d’ un “ attaché case“ . L’ appareil permet, en se connectant au modem par l’intermédiaire d’une jonction V 24, de simuler le fonctionnement d’un terminal (équipement terminal de traitement de données) en fixant et en visualisant l’état des principaux circuits de la jonction et en envoyant et recevant des séquences de données. L’ appareil vérifie la qualité de transmission de la liaison.

Utilisation :
– Soit pour la mise en service d’ une liaison de transmission de données :
Les réseaux informatiques de l’ époque utilisaient comme supports de transmission des lignes téléphoniques spécialisées louées aux PTT (2 ou 4 fils) qui ne présentaient pas toujours les qualités nécessaires pour obtenir des transmissions de qualité; il était alors de règle lors d’ une mise en service d’une liaison de transmission de données et après le réglage des modems de procéder à un relevé des taux d’erreur (jugés acceptables avec un à deux bits erronés pour 1 million de bits transmis.)
– Soit en dépannage :
Le Sematest était aussi utilisé en cas de problème sur une liaison en exploitation; un test, permet d’incriminer soit la ligne téléphonique soit le modem ou sinon de lancer des tests complémentaires concernant l’ équipement de traitement de données.

Caractéristiques techniques :
Dans son utilisation la plus courante sur une liaison de transmission de données duplex fonctionnant avec une ligne téléphonique à 4 fils l’ appareil émet des messages types formés de séquences pseudo aléatoires de 511 bits comparées en retour. Il permet les essais suivants :
– essai d’ un modem seul bouclé sur lui-même coté ligne,
– essai d’ un modem et de la ligne bouclée à l’ autre extrémité,
– essai d’ un modem-ligne-modem, ce dernier étant en bouclage jonction

Il relève les taux d’erreur par message, par bits transmis, le taux de messages perdus. Lorsque la liaison fonctionne à l’alternat avec un circuit téléphonique à 2 fils les tests sont exécutés avec un opérateur et un Sematest à chaque extrémité.Le cas échéant les distorsions télégraphiques biaise et isochrone peuvent être mesurées (définitions dans la Recommandation de l’ Union Internationale des Télécommunications, UIT-R F.345 sur la distorsion télégraphique).

Aspects Physiques :
Longeur : 30.7 cm Largeur : 45.8 cm Hauteur : 13.3 cm Poids : 8.4 kg Couleur : Gris

Distorsiomètre télégraphique

 Cet appareil est un générateur portable de signaux télégraphiques de test offrant aussi des possibilités de contrôle de signaux télégraphiques reçus pour des mesures de vitesse et de distorsion. Il se présente sous forme d’’un boitier en aluminium donnant accès en faces avant et arrière à différents boutons de réglage et bornes de connexion. La face avant est pourvue d’ un tube cathodique de 7 cm de diamètre permettant de visualiser sur des traces circulaires des points lumineux -instants de transition des signaux- visualisant les résultats de mesures.

Les signaux télégraphiques concernés sont typiquement ceux correspondant à la transmission arythmique de caractères codés selon le code Baudot (ou CCITT N°2) à la vitesse de modulation de 50 bauds entre téléimprimeurs du réseau Télex. Chaque caractère comprend un signal de début « start » en état « travail” “ (space) suivi de 5 caractères codés par 5 éléments (bits) « travail“ ou “repos“” et d’un signal de fin « stop » en état « repos” “ (mark). Chaque élément de caractère a une durée de 20 ms de même que le start alors que le stop a une durée de 30 ms.

L’appareil peut émettre différents signaux :
– repos ou travail en continu,
– repos/travail alternés,
– répétition de caractères affichés à partir de 5 clés en face avant positionnées repos ou travail,
– message de 100 caractères, unique ou répété
– grâce à un boitier annexe, cette phrase utilisant les 26 lettres de l’alphabet : « The quick brown fox jumps over the lazy dog »
Des variations de vitesse peuvent aussi être appliquées.
Ces possibilités permettent de lancer des tests de bon fonctionnement des équipements télégraphiques -téléimprimeurs par exemple- et de mesurer leur tolérance à la distorsion télégraphique et ou encore d’effectuer des tests de conformité de fonctionnement des relais télégraphiques.

Il est également possible de contrôler les vitesses et les distorsions télégraphiques de signaux reçus.

Cet appareil de mesures a été utilisé par les équipes de techniciens télécommunications chargées d’ ‘assurer la maintenance du réseau télégraphique privé EDF mis en service en 1968. Ce réseau comptait alors 70 téléimprimeurs et desservait les unités de la Production et du Transport d’ énergie ; il fonctionnait selon les normes du réseau Telex des PTT.

 

Appareil de test pour les Inf-Co

Cet appareil se présente sous forme d’un pupitre comportant des voyants , des boutons de réglage et des clés. Il a été conçu spécialement pour les mises en service et la maintenance du système de transmission de téléinformations dénommé ‟ informations codées“ déployé à partir de 1967 par EDF afin d’assurer depuis les dispatchings la conduite du système électrique. .

Pour ce faire, les informations nécessaires : positions de disjoncteurs, puissances, tensions et alarmes sont numérisées et transmises cycliquement avec une période de 10 sec. Ce système électronique numérique (à transistors à silicium) est constitué de modules fonctionnels interconnectés par des connecteurs.
En cas d’intervention l’appareil peut s’insérer facilement dans la chaîne des modules grâce à des connecteurs compatibles. Il permet des tests de bon fonctionnement de chaque module de la fonction codage (partie émission du système).

Caractéristiques techniques :
La fonction codage est assurée :

– par les modules CCD (compteur comptant-décomptant) qui numérisent les télémesures issues des capteurs numériques délivrant des impulsions dont la fréquence est proportionnelle à la grandeur primaire à mesurer.
– par les modules CAN (convertisseur analogique numérique) qui numérisent le courant proportionnel à la mesure fourni par les capteurs analogiques
– par les modules COD (codeur) chargés d’acquérir, de contrôler et de coder les télésignalisations

Les informations fournies en sortie de ces équipements de codage sont présentées à l’entrée de l’émetteur cyclique sous forme parallèle directe et complémentée. Ainsi, une mesure codée sur 8 bits par le C.C.D ou le C.A.N apparaît à la sortie de ces équipements et donc à l’entrée de l’émetteur ERC sur 16 fils. Il en va de même pour une famille de signalisations fournie par le COD (codeur).
Ces mesures codées en sortie des modules CCD, CAN ,COD sont visualisées sur l’appareil et permettent de vérifier le bon fonctionnement des modules par la comparaison entre les valeurs en entrée et les résultats à la sortie.

Les valeurs et états présentés en entrée des modules sont générés par le générateur d’impulsions (capteurs, numériques), le générateur de courant (capteurs analogiques), le jeu de clés permettant l’imposition des états des télésignalisations présentées au codeur.

Aspects physiques :
Largeur : 44 cm Profondeur :29,5 cm , Hauteur : 37 cm, Poids : 20,3 kg Couleur principale : gris

Oscillo Panoramique PR52 de CRC

Cet appareil a été fabriqué par CRC à Saint Etienne (filiale de la Compagnie des Compteurs ) dans les années 1950 sur spécifications d’EDF. Il s’agissait de permettre le contrôle et le réglage des voies de transmission de télémesures, télésignalisations et télécommandes, transitant sur les circuits à courant porteur, ou sur les circuits loués aux PTT.

Après l’abandon de la construction par ce fournisseur, les besoins étaient tels que des matériels similaires ont été fabriqués sur spécifications EDF par Leanord.

C’est un oscilloscope spécialisé : il permet le contrôle et le réglage des signaux sur les voies transmettant des données, multiplexées en fréquence, de télémesures, télécommandes et télésignalisations, transitant sur les circuits à courants porteurs ou sur les circuits loués aux PTT. Dans la gamme de fréquence BF (200 – 3300 Hertz), il permet de sélectionner un canal harmonique parmi toutes les fréquences transitant sur le circuit, en mesurer le niveau et visualiser le signal sur l’écran cathodique. Ces canaux harmoniques, espacés de 120 Hertz (par exemple : …2460 Hz, 2580 Hz, 2700Hz ….3060Hz…) assuraient la transmission de signaux de données à la vitesse de 50 bauds.

  • Largeur : 38,2cm, profondeur : 26,5cm, hauteur : 25,5cm
  • Poids : 9kg
  • Couleur principale : gris
  • Alimentation : 110V CA

Ce matériel, visible à Estel ( Lyon, Saint Amour ), est identifié dans la base de données nationale Patstec et dans la base de données Aconit.