Plan de numérotation du RTS

Le plan de numérotation adopté est le suivant :

Les 7 centaines suivantes 2xx, 3xx, 4xx, 5xx, 6xx, 7xx, 8xx peuvent être utilisées librement dans chaque région à l’exception de 16 dizaines ( 2 dizaines par région) qui ne sont utilisés qu’une seule fois en France ce qui permet de les appeler directement à 3 chiffres de tout poste français, (Numéros préférentiels.)

Les centaines 1xx et 9xx sont réservées à des usages particuliers:

  • Pour des préfixes à 2 chiffres choisis entre 10 à 19 et 90 à 95 afin de pouvoir changer de région (un couple de préfixes est réservé pour accéder à chacune d’elle). Dans la pratique cela conduit à composer 5 chiffres pour atteindre un numéro dépendant d’une autre région.
  • Pour des préfixes à 2 chiffres 96 et 97 qui sont utilisés pour des itinéraires spéciaux à l’intérieur d’une région ou pour donner accès au réseau de sécurité d’un pays étranger voisin.
  • Pour des numéros à 3 chiffres 980 à 989 et 990 à 999 sélectionnés dans chaque autocommutateur afin de permettre à l’utilisateur d’imposer la prise d’une liaison prédéterminée dans chaque autocommutateur. (Prise à l’unité.).
  • La centaine 0 est laissée à disposition de chaque région pour établir des itinéraires de détournement, elle sera utilisée progressivement pour des applications particulières, comme la création de numéros à accessibilité restreinte …

Chaque région qui constitue un ensemble de numérotation homogène dispose donc  théoriquement de 540 numéros (700 moins les 160 numéros préférentiels pré-affectés), en fait, un peu moins pour 2 motifs:

  • Pour faciliter l’appel de postes situés en frontière dans une autre région, et éviter d’avoir à composer un numéro à 5 chiffres, les numéros correspondants ne peuvent donc pas être réutilisés dans la région;
  • Pour permettre la maintenance et les essais du réseau. Pratiquement tous les numéros se terminant par 0 sont réservés au service télécommunications pour ses tests et essais. Ainsi, toutes les salles télécommunications équipées d’un autocommutateur du RTS possèdent un numéro.

Il est prévu, en principe, 2 dizaines réservées aux Centres des mouvements d’énergie et au centre du Transport, une dizaine ou une demi-dizaine pour les postes importants ou les sièges d’exploitation, un ou deux numéros pour les petits postes et usines et les services Techniques des centres de Distribution qui exploitent une partie du réseau HT à 63 kV.

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Les difficultés pour téléphoner dans les années 1960

Maintenant que quasiment tout le monde dispose d’un portable et s’irrite lorsque la réception n’est pas parfaite ou qu’une coupure malencontreuse survient, il est bon de se rappeler ce qu’était le téléphone il y a une cinquantaine d’année.

Jusqu’à la disparition du CRTT Massif Central, le trafic du siège de Saint-Étienne avec son sous-groupe de Limoges a été très difficile par le réseau téléphonique PTT. Les délais d’attente pour avoir la communication dépassaient souvent l’heure et lorsque l’on avait la chance de l’obtenir, notre optimiste était aussi douché par la standardiste PTT qui annonçait,  sur un ton pas toujours agréable,  « vous avez Limoges pour 6 minutes ».

Comme illustration des difficultés du téléphone, on peut aussi revoir le sketch de Fernand Reynaud le 22 à Asnières. Il est à noter que, pour les plus jeunes d’entre nous, avant l' »automatique » on entrait en correspondance avec une personne des PTT à qui l’on donnait le numéro de poste que l’on souhaitait obtenir, le xx dans telle commune (le 22 dans la commune d’Asnières, dans le cas du présent sketch). Le relationnel, quelque fois délicat, avec le personnel des PTT a aussi été mis en évidence dans le sketch le télégramme interprété par Yves Montand

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Annecdote sur le relevé systèmatique de mesures

Après guerre, les valeurs de la tension barres du poste de Vénissieux sont transmises toutes les heures par téléphone au dispatching de Lyon.

Certaines valeurs sont manifestement trop élevées, mais la vérification du capteur et du transformateur de tension ne révèle pas d’anomalie.

Jeune ingénieur arrivé au service exploitation, il m’est demandé de trouver l’origine du défaut. Je pars donc à bicyclette (nous sommes en 1948) à Vénissieux et constate qu’un tableautiste confond parfois le chiffre de la tension barres (environ 220 kV) avec celui de la tension de la batterie du poste (de l’ordre de 220 à 240 volts).

Ce fut, si l’on peut dire, une intervention sur une télémesure parlante!

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Le sélectif : comment ça marche?

Le principe du fonctionnement du « sélectif »

Le relais sélectif est un composant majeur d’un système de téléphonie dit « sélectif » comportant un poste central relié à une ligne téléphonique extérieure sur laquelle sont placés en dérivation des postes secondaires (voir le schéma ci contre). Tous les postes secondaires sont munis d’un relais téléphonique sélectif (dit sélecteur) pour recevoir les appels. La sonnerie du poste secondaire sélectionné par le poste central est actionnée par le sélecteur sans que les sonneries des autres postes fonctionnent ; l’opérateur du poste secondaire décroche son appareil, il est alors en communication avec le poste central.

Un peu de technique

Le relais sélectif comporte un électroaimant polarisé dont l’armature reçoit des impulsions alternées de courant continu (inversion de polarité) émises par le poste central qui font progresser pas à pas une roue-code qu’un ressort antagoniste tend constamment à ramener au repos. La sélection du relais est établie pour un total de 17 impulsions groupées en 3 trains envoyés successivement avec un intervalle entre chaque train : par exemple : 2-2-13, 4-2-11,13-2-2… (utilisation des nombres 2 à 13). Chaque série de 17 impulsions correspond à un poste secondaire. On peut réaliser 78 combinaisons différentes.

Chaque relais sélectif n’arrive à la position d’appel qu’après avoir reçu trois séries d’impulsions déterminées. Trois goupilles d’arrêt sont positionnées sur la roue-code. Après la première série d’impulsions, la première goupille du relais sélectionné est engagée par un levier qui bloque la roue alors que les roues des autres relais reviennent au repos. Pendant la deuxième série d’impulsions la roue code continue son mouvement et met la deuxième goupille en prise. La troisième série agit de même, de telle façon que la troisième goupille vient à son tour s’engager dans le levier ; le sélecteur a alors atteint la position 17 pour laquelle le circuit de sonnerie local est fermé. Un poste téléphonique et un seul est ainsi sonné en toute sécurité Une 18ème impulsion émise ensuite ramène au repos le sélecteur du poste appelé. Chaque sélecteur peut être programmé pour n’importe quel indicatif par le déplacement des deux premières goupilles de la roue-code, la troisième étant fixe à la 17ème position, On peut aussi lancer un appel général en émettant un seul train sans interruption de 17 impulsions.

poste secondaire

La tension de la batterie d’appel située au poste central doit être dimensionnée pour assurer le fonctionnement du poste secondaire le plus éloigné. A titre d’exemple, pour une ligne téléphonique présentant une résistance en boucle de 1000 ohms desservant 30 postes secondaires la tension de la batterie d’appel doit au minimum être de 78 volts.

Rendons à Cesar…

Ce type de relais était utilisé dès les années 1910 dans les chemins de fer américains pour permettre l’appel sélectif des diverses stations échelonnées sur une ligne. Les postes téléphoniques étaient placés en dérivation sur une ligne téléphonique à deux fils.

Un rapport présenté à la CIGRÉ (Conférence Internationale des Grands Réseaux Électriques) en 1925 mentionne l’utilisation de ce sélecteur par la Compagnie Western Electric dans un système de téléphonie à courants porteurs sur lignes à haute tension de 110.000 volts pour joindre des postes à haute tension en dérivation sur la ligne.

Le relais présenté dans le chapitre Technique, de fabrication “Le Matériel Téléphonique” (LMT), brevet Westinghouse, date des années 1930. Il était utilisé dans les systèmes téléphoniques à appels sélectifs des réseaux électriques, par exemple en 1936 par la Société Générale Force et Lumière (SGFL) à Grenoble. Ces systèmes permettaient d’appeler depuis les dispatchings, les centrales hydrauliques et les postes situés le long des vallées alpines. Les techniciens des télécommunications de l’époque appelaient ce matériel le « sélectif américain ».

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Les CPL (Courants Porteurs en Ligne) sur les réseaux à Haute Tension

Au sigle de CPL, l’immense majorité des personnes vous indiquera que ce sont de petits boitiers, bien pratiques pour diffuser la télévision ou l’informatique dans la maison et que leur développement est une des réponses aux besoins générés par de développement de la microinformatique personnelle ; la réalité est toute autre… Lire la suite

CPL : Les débuts de la téléphonie Haute Fréquence vers 1915

Si le télégraphe électrique a été inventé en 1837, il a fallu attendre 1876 pour l’invention du premier téléphone par Bell.  Au début, il n’a été question que de téléphonie en courant continu modulé par le microphone à la fréquence de la voix humaine 300-3400 Hz sur une paire de fils de cuivre d’une longueur maximum d’environ 4km sans amplification. La téléphonie « classique  » a ensuite connu de nombreuses améliorations (micro à charbon – plus sensible -, bobine de Pupin – pour pallier à l’affaiblissement des signaux-, développement des centraux automatiques etc…)  mais elle est restée très longtemps sur le même principe de base.

 La possibilité de moduler des courants de hautes fréquences pour la téléphonie a été signalée par M. Leblanc dès 1886. Un peu plus tard M. Turpain a introduit dans ces systèmes la détection telle qu’on la pratiquait en radiotélégraphie ; enfin, un ingénieur français, M. Neu, a proposé, au congrès de Marseille, la téléphonie sans fil spécial, en utilisant comme conducteurs les câbles à haute tension des réseaux de force et lumière. Le brevet fondamental relatif à ce système de transmission a été pris en France le 25 juin 1915, par M. Marius Latour.

 La téléphonie en haute fréquence présentait un intérêt capital lorsqu’il s’agissait de relier une centrale électrique à ses sous stations. En effet, dans ce cas, le courant alternatif à haute tension cause des perturbations considérables sur les systèmes téléphoniques ordinaires, tandis qu’il est sans influence sur les systèmes à haute fréquence à cause de la grande différence des fréquences : celle des courants à haute fréquence étant de l’ordre de 100.000 périodes par seconde et celle des courants de force et lumière ne dépassant pas 50, (60 périodes au maximum aux Etats – Unis) .

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1923. Dispositif pour la téléphonie en haute fréquence

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1923. Poste de téléphonie en haute fréquence de Marius Latour

Parallèlement les développements basés sur la démonstration en 1910 par le major George Squier du Signal Corps de l’armée américaine de sa technique « sans fil câblé » pour transmettre plusieurs canaux téléphoniques sur une paire de fils ont vu le jour.

Les compagnies d’électricité dans le monde entier se sont lancées sur cette technique de téléphonie sur onde porteuse pour une utilisation sur les lignes électriques, avec les entreprises de fabrication d’équipements électriques tels que GE et Westinghouse aux Etats-Unis et Telefunken en Allemagne, entre autres, qui ont développé une variété de systèmes à cet effet. En 1930, la technique a atteint une période de maturité, avec 1000 systèmes installés dans toute l’Europe et les Etats-Unis.

Il est intéressant de constater que les deux autres moyens qui avaient été envisagés pour équiper les réseaux électriques de moyens de télécommunications dédiés, la pose d’un support télécom privé et la transmission radio avaient écartés pour des raisons de coûts et/ou de limites technologique dans les années 1900, sont celles qui sont les plus utilisés de nos jours :

  • Pose d’un support fibre optique dans le câble de garde ou dans les conducteurs des lignes HT/THT (voir les articles sur la Fibre Optique)
  • Transmission radio dans l’air par des faisceaux directionnels HF ou VHF dits « Faisceaux Hertziens »
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1923. Téléphonie entre centrales par courants de haute fréquence utilisant un conducteur BT posé sur les supports HT

Texte repris librement en partie et illustrations de l’article LA TELEPHONIE EN HAUTE FRÉQUENCE ET LA PROPULSION DES TRAINS PAR LES ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES Par A. GIVELET, Ingénieur E.S.E, Revue la Science et La Vie, 1923 ( ?) p. 110, source http://gallica.bnf.fr. et de l’article Carrier-wave telephony over power lines: Early history, Schwartz, M. ; Columbia University, Communications Magazine, IEEE, Volume: 47, Issue: 1, janvier 2009.

En savoir plus : 1923-La-téléphonie-en-haute-fréquence-et-la-propulsion-des-trains-par-les-ondes-électromagnétiques

Les CPL : Comment ça marche?

La fonction d’une liaison C. P. L. H.T. (Courants Porteurs en Ligne à Haute Tension) est de transmettre des informations (téléphonie, signaux divers) à l’aide d’un courant porteur chargé de convoyer les dites informations en utilisant comme support de transmission les conducteurs des lignes de transport d’Energie. Les lignes d’énergie considérées sont les lignes aériennes (cas général du Transport d’Energie). Lire la suite

Le livre « Télétransmissions par ondes porteuses dans les réseaux de transport d’énergie à haute tension », 1946

 

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L’ouvrage « Télétransmissions par ondes porteuses dans les réseaux de transport d’énergie à haute tension,  Dunod, 1946,  111 pages, écrit par André Chevallier, ingénieur et professeur à l’ESE, fil conducteur de la série d’articles sur les CPL,  est aussi un texte de référence pour les télécommunications de l’époque et pour l’usage qui en est fait en appui de l’exploitation et de la protection d’un réseau de transport d’électricité, toujours d’actualité. 

En voici l’introduction en extrait, le livre est consultable à l’association ESTEL

INTRODUCTION (nous sommes en 1946 !)

L’interconnexion des grands centres producteurs français d’énergie électrique, possédant des régimes économiques différents, a rendu possibles entre eux des échanges d’énergie. Elle permet aussi par des boucles et doublements de lignes d’assurer la permanence du service, sans qu’il soit besoin de prévoir des réserves tournantes trop grandes.

L’exploitation de telles réseaux pose des problèmes de fourniture d’énergie, de répartition de charge, de contrôle d’exécution des programmes, de rétablissement de liaisons entre réseaux en cas d’incidents sur les lignes de transport, qui ne peuvent être résolus que par des organismes qualifies, connaissant à chaque instant l’état de fonctionnement des réseaux et ayant à leur disposition des moyens d action efficaces.

Ces organismes appelés « Dispatchings » ou Centres répartiteurs doivent posséder des téléphones les reliant aux usines génératrices et aux postes de transformation de leur zone de contrôle, ainsi que aux autres centres répartiteurs.

Ils doivent connaître à chaque instant les puissances produites dans la zone, la puissance réactive fournie par leurs centrales. Ils doivent connaître, en cas de rupture de liaison entre deux réseaux, la fréquence et les tensions entre les deux réseaux pour en ordonner le couplage. Ils doivent pouvoir assurer le réglage à distance des machines motrices pour annuler des écarts de fréquence, de puissance ou de fréquence-puissance.

Ils peuvent avoir besoin d’assurer le débouclage de certaines lignes ou de délester, en cas d’incidents graves, une partie de leur clientèle. Il est donc nécessaire qu’ils aient à leur disposition des commandes à distance et qu’ils connaissent en retour la position des disjoncteurs ou des sectionneurs.

Il est intéressant pour eux d’apprécier la stabilité d’un transport, qui leur est donnée par la valeur de l’angle des rotors des machines synchrones situées aux deux extrémités d’une longue ligne. Ils doivent pouvoir suivre, en cas de rupture de synchronisme, les oscillations entre groupes et pouvoir ainsi déterminer les machines qui ont tendance à la reprise de synchronisme et celles qui le perdent.

La permanence du service exige que les lignes soient munies de systèmes de protection permettant d’éliminer rapidement les sections de ligne défectueuses et de maintenir en service les lignes saines.

La connaissance des différents termes de mesure, la téléphonie, la protection, les commandes, la signalisation, exigent des transmissions dont les qualités primordiales sont la rapidité et la sécurité. Ces diverses télétransmissions doivent s’effectuer entre des points séparés par des distances qui peuvent être courtes, mais aussi pouvant atteindre 500 à 700 kilomètres.

Les moyens permettant de réaliser ces transmissions sont les conducteurs des lignes aériennes téléphoniques ou de câbles aériens ou souterrains, les ondes libres, les ondes dirigées sur les lignes à haute tension.

La solution qui consiste à utiliser des conducteurs de lignes ou de câbles téléphoniques présente l’avantage d’éviter les transformations nécessaires à l’attaque d’ondes porteuses : d’où une économie de matériels. Mais les lignes [téléphoniques] aériennes ne présentent pas la sécurité voulue. Elles sont soumises aux intempéries. Elles risquent d’être détruites par les intempéries. Elles demandent de plus un entretien continu. Par contre les câbles [téléphoniques] satisfont aux conditions de sécurité demandées, mais ils conduisent à des frais d’établissement extrêmement élevés.

Les ondes libres pourraient être utilisées, mais elles nécessitent, même avec des aériens directifs, pour obtenir des liaisons sûres, des puissances d’émissions relativement élevées, donc des installations importantes et un personnel spécialisé.

La solution qui consiste à utiliser la ligne haute tension elle-même comme milieu de propagation d’ondes de haute fréquence, est une solution qui satisfait à la fois aux conditions de sécurité et aux conditions économiques. La sécurité « mécanique » est du même ordre de grandeur que celle obtenue avec un câble souterrain. L’énergie est transmise au récepteur par un milieu conducteur au lieu d’être rayonnée. Les puissances d’émission, pour un même résultat sont infiniment moins grandes que dans l’emploi d’ondes libres.

D’une façon générale quand les distances sont courtes, la transmission par ondes porteuses sur la ligne haute tension est utilisée.

En France, comme en Amérique, en Allemagne en Russie et au Japon, ce moyen de transmission connaît un développement considérable.

En France, toutes les lignes à 220 kilovolts et à 150 kilovolts en sont équipées ainsi que de nombreuses lignes à 90 et 60 kilovolts. Il existe à l’heure actuelle, en France, environ 500 liaisons à haute fréquence. Le nombre en croit de façon constante.

Il semble que cette technique se soit développée simultanément en Amérique, en Allemagne, au Japon, en France. Marius Latour, dès 1920, en a été le promoteur en France, mais les matériels vraiment industriels n’ont été mis en service que vers 1928.

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